La popularité de Macron au plus bas depuis un an

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La popularité de Macron (ici le 8 mai 2021) au plus bas depuis un an après sa défaite aux législatives.

La dégringolade continue. Emmanuel Macron chute à nouveau dans le baromètre réalisé par YouGov pour Le HuffPost dans les derniers jours de juin et publié ce vendredi 1er juillet. Le chef de l’État, dont le parti a été défait aux élections législatives, sans majorité absolue à l’Assemblée nationale, voit sa cote de popularité reculer de deux points en un mois.

Seuls 29% des Français interrogés par le sondeur les 27 et 28 juin disent avoir une opinion favorable de son action à l’Élysée. Ils étaient 31% à être dans ce cas à la fin du mois de mai, après sa réélection, mais avant la campagne -difficile- de la majorité pour les législatives.

Une nouvelle baisse, la quatrième de suite, qui fait tomber Emmanuel Macron a son plus bas niveau depuis presque un an. Il faut effectivement remonter au mois d’août 2021 pour trouver pire indicateur, comme vous pouvez le voir ci-dessous. Le président de la République, alors mesuré à 28%, venait tout juste d’étendre le pass sanitaire aux activités du quotidien.

Dans le détail, c’est auprès de ses propres électeurs que le locataire de l’Elysée semble le moins convaincre depuis les dernières échéances électorales. Si sa côte de popularité grimpe chez les sympathisants des Républicains ou de la NUPES (+5% d’opinion favorable), elle s’érode de 7 points auprès de sa base. Les conséquences d’une forme d’immobilisme et du blocage apparent à l’Assemblée nationale?

La popularité de Borne en berne

La situation n’est pas meilleure pour Elisabeth Borne, la cheffe du gouvernement la moins solide, en terme de popularité, depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. La première ministre suit la trajectoire du président de la République et recule d’un point en un mois.

Seules 19% des personnes interrogées par YouGov sont convaincues par son action à Matignon à l’heure où elle tente de former un gouvernement capable de trouver des majorités au Palais Bourbon. Plus délicat encore, il semblerait que les Français ne lui accordent pas un grand crédit pour ces tractations. S’ils ont tendance à se réjouir de la configuration politique actuelle, ils font davantage confiance à l’opposition (30%) qu’à la Première ministre (15%) pour nouer les alliances ponctuelles nécessaires à l’adoption des textes à l’Assemblée.

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